NOUVELLES TECHNOS - Lobbying ? Précipitation ? En tout cas, grosse déception à l’issue du “Grenelle
des ondes”, qui ne s’attaque pas, comme on l’attendait, à la puissance des antennes-relais des gros opérateurs… Et inquiétude dans les bibliothèques de la Ville de Paris, où l’on frémit devant la
menace du tout wi-fi.
Mauvaises vibrations pour le « Grenelle des ondes », pourtant tant attendu. Dans le rapport final, remis le 25 mai au
gouvernement, il est bien question d’encadrer l’utilisation des téléphones portables par les enfants, mais rien n’est envisagé pour limiter les ondes émises par les antennes-relais. La secrétaire
d’Etat Nathalie Kosciusko-Morizet, hier une des députés les plus à la pointe sur le sujet, est aujourd’hui inaudible. Alors que, en 2005, elle avait proposé une loi prévoyant une baisse du seuil
d’exposition du public aux champs électromagnétiques à 0,6 volt par mètre, au lieu de 61 actuellement. Exactement ce que les associations revendiquent aujourd’hui, en vain !
Cela est-il si surprenant ? On sait que ces tables rondes ont été organisées en urgence, sous la pression des opérateurs pour mettre fin à leur bérézina judiciaire. Coup sur coup,
trois mastodontes des télécoms, Bouygues, SFR et Orange, venaient en effet d’être condamnés, au nom du principe de précaution, à démonter des antennes-relais. Intéressante jurisprudence, que
contredisent les conclusions du Grenelle des ondes : « En l’état actuel des connaissances, une révision des seuils réglementaires n’est pas justifiée d’un point de vue
sanitaire. » Du coup, plusieurs associations ont claqué la porte, malgré la mise en place, dans une dizaine de villes pilotes, d’expérimentations du fameux seuil
d’exposition.
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Le blog se veut avant tout pratique. Pourquoi payer plus pour manger des produits venus du bout du monde alors qu'il y en a qui vous tendent les bras en bas de chez vous et qui sont produit localement ?
Etat de conscience ?
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