Mardi 30 juin 2009

NOUVELLES TECHNOS - Moins de technologie, plus d'intelligence. Aujourd'hui, pour durer, les objets doivent se surpasser, alliant usage, beauté et sobriété. Mini-catalogue.


Il y a encore quelques années, parler d'objets innovants était chose facile. Le téléphone portable, le GPS, le lecteur MP3, la console Wii : les nouveautés high-tech se succédaient sur le marché planétaire, participant à cette logique du « toujours plus » qui semblait éternelle. Souci - pour les producteurs, surtout ! -, la crise financière est passée par là, le développement durable aussi.


Aujourd'hui, nous souhaitons des produits plus écologiques, plus intelligents, moins chers. Pour les créateurs, la barre est haute. Tant mieux. Pour la franchir, ils inventent, cherchent, trouvent parfois. Ils travaillent dans les bureaux d'études de grandes entreprises ou bricolent dans leur coin. Nous avons choisi quelques exemples qui nous semblent porteurs d'un futur possible.


Certains de ces objets, des prototypes, ne sont encore qu'exposés (1), d'autres sont déjà commercialisés. S'il fallait leur trouver des points communs, ce serait le savant mélange d'expertise issue du passé (la 2CV, le ballon dirigeable...) et de futurisme, de low-tech et de high-tech. C'est dans cet esprit que l'on crée ces temps-ci : en rapprochant des idées que tout semblait au départ opposer. Du bon usage de la synthèse...

La chaise Lin 94

de François Azambourg



Tout est dans son nom : cette chaise est faite à partir de 94 % de lin. Une plante qui pousse facilement en Europe, et dont les fibres sont aussi solides et légères que celles du carbone. Le concepteur de ce siège s'appelle François Azambourg, un designer très inventif de 45 ans, élu créateur de l'année au Salon du meuble de Paris, en janvier 2009. François Azambourg cherche à utiliser le moins de matière possible. Sa chaise, il la fait fabriquer par DCS, une entreprise mayennaise spécialisée dans les matériaux composites. Le modèle présenté n'est encore qu'un prototype.

Les conteneurs
de Lot-Ek 



Lot-Ek comme low technology : « peu de technologie Â». Les Italiens Ada Tolla, 45 ans, et Giuseppe Lignano, 46 ans, ont eut l’idée de récupérer
des conteneurs de cargos pour en faire des habitations. Une pièce de plus ? Un conteneur. Lot-Ek a pu mettre en pratique son concept dans un centre commercial construit l’an dernier à Sanlitun, un quartier pékinois à la mode.

http://www.telerama.fr/techno/ils-veulent-se-rendre-utiles,43557.php
Par Philippe - Publié dans : Ecologie - Communauté : Ecologie et Environnement
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