Proverbe Chinois
Si nous avons chacun un objet et que nous les échangeons, nous avons chacun un objet. Si nous avons chacun une idée et que nous les échangeons, nous avons chacun
deux idées.
Alter Eco
Consommer autrement. Ecologie. AMAP. Issy. Déco. Jardin. Maison. Logiciels Libres. Fraternité
Si nous avons chacun un objet et que nous les échangeons, nous avons chacun un objet. Si nous avons chacun une idée et que nous les échangeons, nous avons chacun
deux idées.
Communauté créée par Belbe. Le but est de faire découvir à partir d'une photo, un lieu, une ville, un moment ...
Alors une Montgolfière dans la ciel ... Ca vous dit quelque chose ?
Pour rejoindre la commuanuté Oucéti
«J’ai pris l’exemple d’un couple qui gagne 3 500 euros par mois. Il paie 1 275 euros d’impôt. Il a deux enfants. Si l’on suit la proposition du Parti socialiste […], il paiera désormais 2 614 euros d’impôt, soit 1 400 euros de plus - 100% d’impôt de plus !»
Valérie Pécresse mercredi, à l'Assemblée nationale
INTOX
Après une journée de matraquage contre la réforme du quotient familial, la majorité a tenté mercredi de passer à la phase pédagogie. Et les ministres ont donc dégainé leurs exemples pour montrer à quel point le projet socialiste est «dangereux». Sur France Info, le matin, c’est Nadine Morano, ministre de l’Apprentissage, qui a sorti sa fiche : «Pour une famille de professeurs certifiés gagnant chacun 2 240 euros bruts de salaire et 330 euros d’heures supplémentaires - parce que François Hollande veut aussi supprimer les heures supplémentaires… [Pour] ce couple avec deux enfants, la perte de pouvoir d’achat sera de 919 euros par an.»
Par Daniel Schneidermann
le 24/01/2012
Noyade, suite. Maintenant, c'est le noyé qui parle. Après la panne de mots sur la perte
du triple A, après les accès de masochisme, après les premiers aveux voilés d'erreurs passées par l'entourage, le film de la noyade au ralenti se poursuit, implacable. Le
Monde d'aujourd'hui reproduit de longues citations (accès payant) dans lesquelles Sarkozy, en privé, envisagerait sa défaite, et ce qui s'ensuivrait. " En cas d'échec, j'arrête la politique, oui
c'est une certitude. Je suis avocat, j'ai toujours eu un cabinet et je suis passionné de tas de choses, explique aujourd'hui le président à son entourage. En tout cas, je changerai de vie
complètement, vous n'entendrez plus parler de moi !" Voyez comme l'heure est grave: le ci-devant
copain des vedettes cite désormais Pascal. Pas Obispo, non. Blaise: "L'homme est ainsi fait que tout est organisé pour qu'il oublie qu'il va mourir".
Evidemment, comme souvent, cet article omet le plus intéressant, à savoir: comment ces citations désabusées sont-elles parvenues aux oreilles d'Arnaud Leparmentier et de
Vanessa Schneider, du Monde ? De la bouche de Sarkozy lui-même, qui se serait confié en "off", comme on l'a vu à de nombreuses reprises dans le passé ? Ou bien rapportées par l'entourage ? Directement ? Indirectement, avec risques de déformations ? Et si elles sont rapportées par
l'entourage, le sont-elles avec l'accord de Sarkozy, ce qui signifierait que non seulement il envisage, mais souhaite sa propre défaite ? Ou bien sans son accord, ce qui signifierait au
contraire que l'entourage le plus proche se prépare à planter les poignards ?
Dans toutes les hypothèses, ces citations accélèrent la spirale de la déroute, que chacun est désormais forcé d'observer. Et d'abord les politiques les plus affûtés. C'est sans
doute parce qu'il pronostique désormais un second tour contre Hollande, que l'on voit aujourd'hui Bayrou prendre un virage en épingle à cheveux vers la droite. Il fallait l'entendre, ce matin,
devant un Aphatie en extase, expliquer que les banques n'étaient pour rien, strictement pour rien dans la crise de la dette, laquelle crise était exclusivement imputable à nos fautes, à nos
très grandes fautes passées de dépensiers inconséquents. Et pas au renflouement des banques; et pas aux lacunes de l'Europe politique; et pas à la surenchère désordonnée d'agences de notation
schizophrènes et myopes. Non, à nos fautes. Je serais curieux de savoir comment Bayrou s'imagine l'électeur sarkoziste bayrouo-compatible. Croit-il que la droite profonde brûle chaque semaine
un cierge aux profits bancaires ? Le risque des virages en épingle à cheveux, c'est qu'on y augmente les risques de foncer dans le décor.
http://www.arretsurimages.net/vite.php?id=12954
Par Dan Israel le 24/01/2012
Après la polémique, la démission. Selon Libération, Michel Kazatchkine, le directeur du Fonds mondial contre le Sida, "a présenté sa démission, qui devrait être rendue officielle dans les prochaines
heures". Début janvier, Kazatchkine avait été violemment mis en cause par une enquête de Marianne, qui affirmait que son organisation avait accordé, sans appel d'offres, divers contrats à
Julien Civange un ami de Carla Bruni, elle-même proche de "Kaza" et ambassadrice mondiale du Fonds. Marianne évoquait un montant de 3,5 millions de dollars au total, mais le Fonds a
reconnu avoir versé "seulement" 2,8 millions de dollars sans appel d'offres, dont 580 000 euros à une société de Civange.
Le magazine avait affirmé que, suite à un audit sur ce sujet, les administrateurs américains du Fonds avaient demandé la démission de Kazatchkine. Ce que l'intéressé avait démenti dans Libé. Tout en reconnaissant des
tensions au sein de l'organisation, il expliquait qu'il était en fait opposé à la direction que certains de ses administrateurs voulaient lui voir prendre, et assurait réfléchir à son départ
pour les "prochains mois". La décision a manifestement été plus rapide que prévue. La faute à Marianne ?
Nous nous étions penchés en détail ici sur cette polémique confuse...
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